Tu poses tes sacs dans le couloir d'une location au bord de la mer. Samedi, quelqu'un d'autre dormait dans ce lit. Et cet interrupteur, des centaines de mains l'ont touché cet été. Aucune n'était la tienne.

Chaque pièce a un passé microbien. La bonne nouvelle : tu le réécris plus vite que tu ne le penses.


Ta maison est une empreinte de ceux qui y vivent

Chaque maison a ses propres bactéries. Elles ne viennent pas des murs ni du sol, mais des gens qui y habitent. Le microbiologiste Jack Gilbert (University of Chicago) a découvert que les bactéries présentes sur tes interrupteurs sont quasi identiques à celles de tes mains. Le sol, lui, ressemble à tes pieds. Partout où tu passes, tu laisses un morceau invisible de toi.

Quand tu emménages quelque part, il faut moins de 24 heures pour que l'espace devienne microbiologiquement le tien. Et ça vaut aussi pour une maison de vacances.

Une location porte le microbiome de tous ceux qui y ont dormi

Chez toi, ce sont surtout tes bactéries. Dans une maison de vacances, ce sont celles de dizaines de familles passées avant toi, chacune avec son microbiome unique. Ça peut paraître désagréable, mais ce n'est pas si grave. Dans la nature, un mélange varié de micro-organismes est plutôt un signe de santé qu'un signe de danger. Les enfants qui grandissent en crèche, exposés chaque jour aux bactéries de dizaines d'autres enfants, développent un système immunitaire plus solide que ceux élevés dans un environnement trop stérile.

Mais toutes les bactéries n'ont pas leur place partout. Certaines sont très bien dans tes intestins et n'ont rien à faire sur ton plan de travail. Et dans une maison humide, au bord de la mer ou en montagne, les moisissures se plaisent bien plus que chez toi. Plus une pièce est humide, plus les micro-organismes survivent et se multiplient sur les surfaces.

Tout asperger d'eau de Javel ne régle pas le problème. Parce qu'une surface vide, ça n'existe pas. Dès que tu as fini de nettoyer, elle est recolonisée. Par ce qui flotte dans l'air, ce qui reste sur tes mains, ce qui colle à tes semelles. La question n'est jamais de savoir si quelque chose revient. La question, c'est quoi.

Le premier arrivé garde la place

En microbiologie, ça s'appelle l'exclusion compétitive. Les bactéries qui occupent une surface empêchent les autres de s'y installer. Elles prennent l'espace et les nutriments disponibles, et il ne reste tout simplement plus de place pour les indésirables. Qui arrive en premier décide qui peut rester.

C'est exactement pour ça que la répétition compte autant avec YOKUU. Une étude en laboratoire de FW Bioconsult a appliqué des spores YOKUU sur des surfaces et a comparé un usage hebdomadaire à une application unique. Les deux avec YOKUU.

Graphique comparant un usage hebdomadaire et une application unique de YOKUU, avec le nombre de spores vivantes par centimètre carré dans le temps

Les deux courbes, c'est YOKUU. La seule différence, c'est la fréquence d'utilisation. Avec une seule application, une petite population de bonnes bactéries s'installe sur la surface, mais elle reste faible et ne se développe pas. Avec un usage hebdomadaire, la population grandit à chaque fois, jusqu'à se stabiliser dès la sixième semaine à 100 000 spores vivantes par centimètre carré. Et elle y reste, même si tu fais une pause. Les bonnes bactéries gardent la place. Les microbes indésirables, moisissures et bactéries intestinales qui n'ont rien à faire sur une surface, ne trouvent plus d'espace.

Ce n'est pas un produit qui fonctionne tant que tu l'utilises. C'est un produit qui fonctionne mieux parce que tu continues à l'utiliser.

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Chaque produit YOKUU est rempli de bactéries Bacillus vivantes. Les bonnes, sûres pour le contact alimentaire et étudiées scientifiquement depuis des années. Elles s'installent sur les surfaces que tu touches le plus, agissent contre des microbes indésirables spécifiques et améliorent la biodiversité microbienne de ta maison. Pas en vidant tout et en espérant que rien ne revienne. Mais en posant quelque chose de mieux qui prend la place.

Chez toi, ça marche mieux chaque semaine. Dans une maison de vacances, c'est un temps d'avance.

En bref

Une maison de vacances est-elle plus sale que la mienne ?
Pas forcément. Son microbiome est simplement plus mélangé, parce que plus de gens y sont passés, et un mélange varié n'est pas un problème en soi. Surveille surtout les pièces humides : l'humidité permet à davantage de micro-organismes de survivre sur les surfaces.

Combien de temps avant qu'une pièce devienne la mienne ?
Moins de 24 heures, selon le Home Microbiome Project. Tes propres bactéries se retrouvent en un jour sur les interrupteurs, les sols et les surfaces.

Pourquoi l'eau de Javel ne règle-t-elle pas le problème ?
Parce qu'une surface vide ne reste pas vide. Ce qui flotte dans l'air, ce qui est sur tes mains ou sous tes semelles la recolonise immédiatement. La question, c'est ce qui s'y installe, pas si quelque chose s'y installe.

Qu'est-ce que l'exclusion compétitive ?
Les bactéries qui occupent déjà une surface prennent l'espace et les nutriments. Il ne reste plus de place pour les nouvelles venues. C'est pour ça que les premières arrivées décident de ce qui vit là.

YOKUU fonctionne-t-il mieux si je l'utilise plus souvent ?
Oui. L'étude en laboratoire montre qu'une application unique laisse une petite population qui ne se développe pas, alors qu'un usage hebdomadaire atteint dès la sixième semaine un niveau stable de 100 000 spores vivantes par centimètre carré.


Sources : Jack Gilbert et al., Home Microbiome Project, University of Chicago (PNAS, 2014) · Frederic Weekers, FW Bioconsult - Fate and Stability of YOKUU Pearls on laminated wood surfaces (2021) · KU Leuven - Évaluation de l'activité antimicrobienne de YOKUU (2021, Vandecruys, Vanreppelen & Van Dijck)

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